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Brève

Philippe Allaire : le drame !

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Alors qu’il s’était rendu à Lisieux, hier mercredi 4 mai, où il avait un partant, la vie de Philippe Allaire a basculé. Durant l’après-midi, sa femme, « Gitte », d’origine danoise, s’est absentée un peu moins d’une heure pour aller faire quelques achats dans le supermarché voisin de Grosbois.

A son retour, les pompiers étaient à pied d’œuvre : la maison avait entièrement brulé, sans que l’écurie attenante ne soit touchée. Les hommes de l’écurie avaient d’ailleurs évacué les chevaux, pour éviter le moindre risque. Mais, dans l’habitation, était resté seul William, 19 ans, le fils de Philippe et de Gitte.

Quelques heures plus tard, les soldats du feu ne trouveront qu’un cadavre calciné, totalement méconnaissable. Les analyses pratiquées ce jour prouvent qu’il s’agissait bien de William.

Ce jeudi, j’ai contacté de nombreux proches de la famille, certains m’ayant spontanément téléphoné, ou parlé, à Longchamp. Catherine Rayon, l’épouse de Jean-Yves, qui réside juste en face des Allaire, a entendu une explosion, avant d’apercevoir des flammes.

Les pompiers, et la police, sont perplexes : une explosion due au gaz (l’établissement de Philippe, comme d’autres, à Grosbois) venait d’être raccordé, si elle souffle tout sur son passage, ne peut en aucun cas provoquer un incendie. L’inverse serait plus probable : un départ de feu qui aurait amené l’explosion.

Philippe et Gitte étaient, tout à l’heure, convoqués à Créteil, pour être entendus par la police judiciaire. Pierre-Désiré, le grand-père, pleurait son petit-fils. Leur logement, et tout ce qu’il contenait, n’étant plus que cendres, Philippe et son épouse ont passé la nuit chez Pierre Vercruysse qui, hélas, lui aussi, a perdu son fils, il y a bientôt trois ans, dans un dramatique accident de la route.

Je ne peux traduire par des mots ce que je ressens. Philippe, j’ai assisté à son combat de boxe, quand il était gamin, j’allais à l’entraînement avec lui, nous avons « fait les cons », ensemble, avec les deux Pierrot, Vercruysse et Levesque, ou Bertrand de Folleville…

Je suis de tout cœur avec toi, Philippe, et avec tous ceux que tu aimes et qui aimaient William.

Jérôme Bernardet

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