Lors de ma conversation avec Myryam Bollack-Badel (voir édito d’hier), et son fils Alexis, ce dimanche 2 septembre pour la réouverture de Longchamp, je leur ai demandé de féliciter, qui son mari, qui son père, Alain Badel, pour sa superbe victoire dans l’épreuve baptisée « Course des Légendes », patronnée par Yves Saint-Martin, fin août à Deauville.
Ce jour-là, Alain, qui ne fait vraiment pas son âge (62 ans) a disposé, en selle sur « sa » Numérologie, qui porte ses couleurs et est entraînée par sa femme, de ses cadets, tels Dominique Bœuf, Eric Legrix, Goulven Toupel et autres Miguel Blancpain…
« Vous avez vu ? m’a demandé Myryam, admirative. C’est formidable, propriétaire, entraîneur, jockey… Rien que des Badel. ! » Puis, avec un sourire un tantinet volontairement canaille, elle a conclu : « Il a de beaux restes, le mec ! »
