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On Refait les Courses
Les courses du 03 novembre 2019
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Edito

Jacques Ricou prend son rôle à cœur...

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Nouveau Président de l’Association des Jockeys, Jaques Ricou, quintuple Cravache d’Or de l’obstacle, prend son rôle très au sérieux, comme il nous l’avait d’ailleurs laissé entendre dans un « édito », dans ces colonnes, juste après son élection.

Hier, mardi 6 août, comme aujourd’hui mercredi, il a fait paraître deux jolis « billets » dans Paris-Turf.  Le premier, sous forme de « lettre ouverte » avait pour titre « Soutien à Stéphane Pasquier ». Et l’homme de revenir sur les incohérences de « l’affaire » touchant son collègue de plat… En effet, testé positif à une substance prohibée, le 14 avril, « Paquito » a fait analyser quelques uns de ses cheveux par deux laboratoires différents, les 9 tests suivants pratiqués par France ont galop se sont révélés, eux aussi, négatifs. Les médecins experts de la commission ont alors conclu que Stéphane n’était pas consommateur, mais qu’il avait été probablement « contaminé ». Les Commissaires lui ont toutefois infligé une sanction de 3 mois de mise à pied, au prétexte « qu’il aurait dû se prémunir contre tout risque de contamination » (Stéphane Pasquier, qui clame son innocence, a interjeté appel de cette décision). Evidemment, cette recommandation des Commissaires a fait bondir le Président des Jockeys qui a fait remarquer : « Il est impossible pour un jockey, comme pour tout être humain, de se prémunir contre un tel risque. Comment connaître les moeurs de tous les gens qui nous entourent ? », et de développer sa position, « comment se défendre contre les actes de malveillance ou, plus simplement, un mensonge, si la seule présence de traces d’une substance prohibée, qu’elle qu’en soit l’origine, est à elle seule constitutive d’une faute grave et d’une sanction aux conséquences dévastatrices ? ». Il concluait mo message en assurant les autorités de sa totale ouverture à une discussion visant à établir un nouveau barème de sanctions, voie même plus sévères encore, à condition que le système juridictionnel prouve sa capacité à personnaliser les peines et parfois, aussi, à acquitter un innocent.

Dans son « édito » du jour, Jacquot rappelait (comme il nous l’avait annoncé) que le 17 août, à Deauville, se déroulerait une réunion de 8 courses, chacune sponsorisée (Arqana, Equidia Live, France Galop, le Haras de la Gauvinière, Longines, le Groupe Lucien Barrière, Paris-Turf et le PMU) et, à l’issue des 7 premières épreuves, ces « mécènes » remettront un chèque à l’Association. Quant à la 8ème et dernière, ce sera le Prix des Légendes, pour des 4 ans, d’une valeur handicap inférieure ou égale à 32, où 16 concurrents pourront s’aligner (ce qui permettrait d’être, même à 14, support d’un Multi). Les « Légendes » seront leurs cavaliers : on attend Alain Badel (lauréat de la première édition, en 2013, avec Numérologie, Christophe Pieux, Bruno Jollivet, Dominique Bœuf, Thierry Doumen, Eric Legrix, William Mongil, Xavier Hondier, Patrick-Alain Sauvat, François Benech (qui avait dû écourter sa carrière suite à un grave accident), Thierry Gillet (toujours Secrétaire Général de l’Asso), et les britanniques Michael Kinane, John Reid et Dean Gallagher !

Et le PMU reversera, après avoir « payé » les heureux parieurs gagnants, l’intégralité de ses bénéfices tirés des enjeux enregistrés sur cette course « hors normes ».

L’Association, à but non lucratif, ne s’occupe que de ses œuvres sociales : aide aux jockeys accidentés et à leurs familles, rapatriement, reconversion, prise en charge des frais médicaux non remboursés, etc…

Et Jacques sait de quoi il parle, quand il évoque les blessés…

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