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On Refait les Courses
Quinté + : les favoris du Grand Prix du Bourbonnais
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Edito

Des précisions intéressantes

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Publié le par

Notre confrère Paris Courses vient de publier une belle enquête sur les salaires des jockeys de galop, plat et obstacle, qui a le mérite, avec les chiffres de 2013, de repréciser les choses.

Un peu plus de 700 cavaliers sont en activité. Un nombre qui progresse.

Leurs salaires sont composés en gros en 5 parties en sachant que, comme pour tous les autres métiers, il y a ceux qui sont tout en haut, les moyens, et les autres.

1ère partie : la monte perdante.

Elle est de 15 euros en plat et de 50 euros en obstacle et concerne les jockeys qui n'ont pas terminé dans les 5 ou 7 premiers d'une course. À cela peuvent s'ajouter des frais de déplacement.

2ème partie : la monte gagnante

Elle est de 7% de la valeur du prix (10% en Angleterre) et elle est la principale source de revenus des 100 meilleurs pros français. Cette somme est versée directement par France Galop une dizaine de jours après l'arrivée. Elle peut être majorée selon le bon vouloir des propriétaires et la notoriété du jockey. C'est ce que l'on appelle le complément de monte...

3ème partie : le rappel de montes

Il s'agit d'1% des prix versés chaque année qui sont prélevés pour l'association des jockeys qui elle même redistribue l'argent à l'ensemble des cavaliers en général à l'approche des impôts, ce qui tombe bien souvent.

4ème partie : les galops du matin

La plupart des cavaliers sont affiliés à des écuries qui les rémunèrent soit ponctuellement soit mensuellement pour monter les chevaux et donner des conseils. 

5ème partie : les contrats de première monte...

Ils ne concernent hélas qu'une dizaine de Tops qui en échange de leurs disponibilités sont grassement rémunérés à l'année comme C. Soumillon, O.Peslier, G. Benoist, C. Lemaire ou S. Pasquier notamment. À charge pour eux de respecter un cahier de charges comme l'obligation de faire un certain poids ou l'interdiction de pratiquer des sports à risques. Pour ceux là s'ajoutent, on le voit de plus en plus, des déplacements en hiver en Asie ou dans les pays du Golfe particulièrement juteux.
 
En définitive cette enquête révèle que 4 jockeys gagnent de 30 à 65 000 euros mensuels (minimum), 10 entre 15 et 30 000 euros, 23 entre 5000 et 15 000 euros, et plus de 40 entre 2 et 5000 euros.

On, le voit. On est loin du foot, du golf, du tennis, du rugby ou de l'automobile même si certains bien sûr vivent très bien... Du jeu des turfistes qui paie les allocations. En contre partie quelques tops pourraient répondre ainsi à la presse puisque j'ai encore essuyé des refus, comme Equidia, pour le quinté de ce samedi à Enghien !!

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